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a tort ou à raison

La dame de la brume

le 15/08/2011 à 21h06

 

La Dame de la Brume

Assise au bord d'un lac, dans l'herbe pieds nus,
Par une matinée de brume rasante et ténue,
Je crois halluciner, une ombre vient de passer,
Une dame voilée de rose, dans un halo vient d'arriver


A côté de moi, tu es là, perdu dans tes pensées
D'un frôlement divin, la Dame me réveille.
Mon âme s'illumine ainsi que le soleil
Et, vers elle, incontrôlablement aspirée,
S'étend hors de mon corps pour aller la rejoindre,
Imitant le brouillard persistant à l'enceindre

A l'orée du lac, un corps sans âme est là regardant le jour poindre.
Dans son horizon, son âme et la dame s'envole,

Vers d'autres lieux, d'autres horizons, mais ca ne l'affole.

Son âme vole légère dans les bras de la dame de la brume.

Elle reste là dans sa bulle, assise près de lui jusqu'au crépuscule.

 

Quatre mains laurent et morganne

A deux sous le mélèze

le 15/08/2011 à 20h55

 


 

Tous les deux sous le Mélèze


 

Ce matin,j'ai fait l'école buissonnière,

Mes pieds sont trempés par la rosée,

Je monte mais sans hâte dans la sente qui m'amène,

Dans cette verte forêt que j'aime.



 

L'école attendra, je n'aime pas l'école

 L'institutrice est sévère et nous gronde,

Qu'elle attende donc !

  ici, c'est un royaume que j'aime,

Celui de la nature et des animaux

J'ai vu de-ci de-là

Quelques traces mystérieuses

 

Seraient-ce Colchique

Le Porc-Epic

Celui que je salue de loin?

Bien grogon

Ce colchique qui pique

 

Serait Mademoiselle la biche,

Celle au museau troussé

Qui renifle comme moi

Quand j'ai un rhume

Et sans mouchoir,

Mais Dieu qu'elle est belle!

 

Et ces traces, c'est quel animal ?

Ca doit être Barnabé le sanglier

avec ses poils tout raides et hérissés

Ou hugo le blaireau, car la neige révèle

De bien grosses pattes

 

Mais je m'attarde, je suis de plus en plus en retard

Et le calcul, le français, et l'histoire m'attendent,

Mais j'aime la forêt, la nature,

Les oiseaux, qui me permettent de rêver.



 

 

J''ai rendez-vous avec la prof d'histoire naturelle,

oui elle et moi cet après-midi

Mais ne le dites à personne

Il n'y a que vous et moi

Qui savez qu'elle viendra avec moi dans le bois.

Alain stock et Morganne langlois (poème à 4 mains)

Ballade (4 mains avec alain)

le 15/08/2011 à 19h17

 



 

Coulée de sable,

Immensité sur la plage

Comme il fait bon s'allonger sous l'azur,

Cœur à cœur, corps à corps, sur le sable pur

Les vagues de caresses réveillent en moi,

Un sentiment d’amour, un doux émoi,

Les ardeurs qui sommeillaient telles les vagues

Roulis des rouleaux les yeux dans le vague

Qui ne demande qu'à ourler à nouveau

D’écume, cet endroit si beau,

Ces plus belles côtes.

Je voudrais m'y rouler à nouveau,

Profitez des embruns que je reçois comme un cadeau

M'y frotter doucement, malgré le grain

Qui mordille le corps et picote nos reins.

Toi, qui honore à chaque fois mes invites,

Allez soleil, chauffe nous de tes rayons, viens je t’invite.

Prête moi encore l'oreille, toi la mer à qui je susurre

Des mots doux, corps à corps, sur ce lit de sable, le vent léger murmure.

Nous inventerons des mots, des mots qui seront nous,

Pour que les feux qui étaient en éveil explosent au grand jour.

Depuis l’aurore, j’arpente et foule ce sable,

A la rencontre de mon bonheur, cheveux aux vents. Poussière d’étoile.

Ce soir à la brune,

Nous irons ma brune,

Respirez l’air vif, voir le coucher de soleil,

Soleil qui se noie dans la mer et nous émerveille.
Journée trop vite passée.
Sous l’ardeur de tes baisers salés.
Main dans la main, reprenons le chemin.

A bientôt la mer, nous reprenons le train.


 

Alain et morgane

Poème à quatre mains

Le puy

le 15/08/2011 à 19h13

Le puy enneigé, volcan immaculé,

Laisse s’écouler le flot de la vie

Froid et pur, cristallin ; glace épanouie

Le frêle ruisselet s’installe en Été.

Sous la croûte endurcie, bouillonne,

Une musique mystérieuse s'élève,

Nombreux diablotins, devant la chaleur rayonne.

Danse du magma en fusion, c'est un mauvais rêve.

C'est un pays de religion,

Un endroit de compassion,

Le départ pour un long chemin,

Celui de Compostelle, une route qui part vers demain.

Dans la cathédrale, sac à dos et un moral anobli,

Par cette périgrination qui les emmènera vers un autre pays.

De longs sentiers à suivre, de longues marchez vers ce qui est pur,

Douces nuits en refuge, rire du soir autour d'une bonne table, c'est très dur.

Sur cette sente de la coquille, les pélerins se soutiennent, souvent par deux,

Certains y laissent la vie comme ce jeune homme japonais à la porte du pays.

A quelques pas de la terre promise son paradis à lui.

Mais les anges en ont voulu autrement,

Ces cendres rappellent par un caillou ce marcheur inconnu qui voulait aller de l'avant.

Peur et crainte, bonheur des retrouvailles, des amis.

A saint Jacques on se congratule, on est arrivés malgré les ennemis.

Le froid, la canicule, la pluie, le gel, le soleil,

Mais quel souvenir pour ces gens ayant dans les yeux des merveilles.

Du bonheur accompli,

Du danger qui a fui,

Des moments de douces folies,

Et enfin la joie en ce lieu d'être réuni.

 

Marchons, faisons en un défi, partons du puy,

Cette ville de la verveine et de la confrérie.

Partons lavons notre esprit,

Pour arriver à saint jacques de compostelle en partant du Puy.

 

Morganne




 

Emoi (fiction)

le 15/08/2011 à 19h09

Séparés depuis quelques années,

Lorsque je te revois, mon cœur s’emballe,

Un mal à l’estomac me tenaille,

à chacune de nos retrouvailles.

Mon cœur t’aime encore depuis ces années.
Cette partie de mon corps damnée,

celle qui m’a révélé que je t’aimais,

Maintenant sans toi, je vivote, je ne vis plus dans le réel.

Notre choc émotionnel, celui de l’intemporel.

Dans ma tête, je revois nos histoires et nos accords,
Le discours affable de nos deux corps,
Ravis de se retrouver, mais toujours meurtris,

Le dialogue de nos cœurs avec nos esprits,

Pour toi mon cœur a eu une arythmie, j’ai crevé d’ennui.
L’électrocardiogramme de nos émotions, nous a dit attention ennuis.

Cette partie de nous est très sensible,

Un rien peut faire manquer la cible.

La cible de nos illusions quand on pensait s’aimer,

S’aimer pour la vie entière, n’entrevoyant pas de se quitter.
Prévoyant un avenir serein peuplé de bébés.

Et qu’en est-il maintenant une douleur sourde,

Tu es marié, la vie peut être gourde !!

Je suis mariée, jusqu’à cette heure, je me croyais heureuse.

Te revoir, mes résolutions s’envolent impérieuses.
Un ventricule de mon cœur dit oui,

Que dit le tient pardi.

L’autre ventricule me dit non, il n’en est pas question.
Soyons heureux l’un sans l’autre, pas de regrets pas de déception.

Restons copains si tu le veux et le peux bien.
Nous ne sommes plus libre aller pas un baiser, un seul geste de la main.

Morganne (fiction)